Estimation gratuite
Combien vaut votre bien ?
Obtenez une estimation fiable en 2 minutes, basée sur les ventes réelles de votre quartier.
-
Sans engagement
-
Résultat immédiat
Estimation gratuite
Combien vaut votre bien ?
Obtenez une estimation fiable en 2 minutes, basée sur les ventes réelles de votre quartier.

La promesse unilatérale de vente est un contrat préliminaire par lequel le vendeur s’engage à céder son bien à un acquéreur potentiel, à un prix et dans un délai convenus. Si elle présente des avantages, elle n’est pas sans risque et implique pour les deux parties de bien mesurer les implications avant signature. Un accompagnement par un professionnel est recommandé pour sécuriser la transaction immobilière.
Savez-vous combien vaut votre bien ?
Notre estimation est fiable, instantanée et gratuite !
Estimer un bienLa promesse unilatérale de vente est un avant-contrat, une sorte de « pré-contrat », par lequel le propriétaire d’un bien immobilier, appelé « le promettant », s’engage auprès d’un acquéreur potentiel, « le bénéficiaire », à lui vendre son bien. Cet engagement est pris à un prix déterminé à l’avance et pour une durée limitée dans le temps, qui est précisée dans la promesse. La signature de cette promesse de vente est un moment clé parmi les étapes de la vente d’un logement.
Pour le vendeur, cela permet de poser un cadre à la future vente et de s’assurer un acquéreur en réservant le bien à son attention de façon exclusive pendant quelques semaines ou mois.
De son côté, l’acquéreur bénéficie d’un temps de réflexion durant lequel il pourra finaliser son projet d’achat, en bouclant son plan de financement notamment. À l’issue de la période fixée, il aura la possibilité de transformer cette promesse en vente effective, en « levant l’option », ou au contraire d’abandonner le projet sans s’exposer à des pénalités.
Particularité importante : contrairement à un compromis de vente qui engage de façon réciproque le vendeur ET l’acheteur, la promesse unilatérale de vente n’engage à ce stade que le vendeur. L’acquéreur n’est pas tenu d’acheter. Mais en contrepartie de cette exclusivité accordée par le vendeur, il verse en général une indemnité d’immobilisation d’un montant variable, souvent entre 5 et 10 % du prix de vente envisagé. Elle compense le fait que le propriétaire renonce à proposer son bien à d’autres acheteurs potentiels pendant toute la durée de la promesse.
En pratique, la promesse unilatérale de vente est souvent conclue pour une période de 2 à 3 mois, ce qui laisse le temps à l’acquéreur pressenti de finaliser son dossier de prêt immobilier. Après signature des deux parties, elle peut être rédigée et enregistrée par les intéressés eux-mêmes, on parle alors de promesse sous seing privé. Mais pour plus de sécurité et limiter les risques de litige, il est souvent préférable d’établir la promesse devant notaire.
Contrairement à un compromis de vente qui engage de façon réciproque le vendeur ET l’acheteur, la promesse unilatérale de vente n’engage à ce stade que le vendeur.
Pour être valide juridiquement, un contrat de promesse unilatérale de vente immobilière doit respecter un formalisme précis et comporter un certain nombre de mentions obligatoires. Il est encadré principalement par le code civil et le code de la construction et de l’habitation.
La promesse doit impérativement faire figurer :
Chaque promesse pouvant être différente, de nombreux autres points seront utilement mentionnés selon la situation : délais pour la signature de l’acte authentique, répartition des frais et honoraires, assurances, garanties, etc. Dans tous les cas, une attention particulière doit être accordée à la rédaction, de préférence en utilisant un modèle-type éprouvé et en se faisant assister par un professionnel de l’immobilier rompu à l’exercice.
Avant de s’engager par la signature d’une promesse unilatérale de vente, le vendeur comme l’acquéreur doivent bien mesurer les implications et les risques potentiels. Car une fois la promesse signée, il sera difficile de faire marche arrière sans conséquences.
Du côté du vendeur promettant, si l’acheteur décide de « lever l’option » dans les délais impartis, il sera dans l’obligation de lui vendre le bien aux conditions prévues initialement. Et ce, même s’il a reçu entre-temps une proposition plus intéressante de la part d’un autre acquéreur. Le refus de finaliser la vente l’exposerait à une action en justice de la part de l’acquéreur pour exiger une exécution forcée de la vente, ou à minima pour réclamer des dommages et intérêts conséquents.
Savez-vous combien vaut votre bien ?
Notre estimation est fiable, instantanée et gratuite !
Estimer un bienSi au contraire l’acquéreur pressenti décide finalement de ne pas donner suite, le vendeur pourra certes conserver l’indemnité d’immobilisation versée. Mais il devra relancer un nouveau processus de mise en vente, trouver un nouvel acquéreur, ce qui occasionnera mécaniquement des délais supplémentaires dans son projet.
Enfin, en cas de non-réalisation d’une des conditions suspensives (par exemple un refus de prêt bancaire), la vente ne pourra tout simplement pas avoir lieu et chacun devra récupérer sa mise de départ.
L’acquéreur bénéficiaire, lui, peut utiliser le délai de rétractation légal de 10 jours pour renoncer sans justification et sans pénalité à son projet d’achat, même après avoir signé la promesse. Au-delà de ce délai, s’il ne confirme pas son intention d’acheter en levant l’option, il perdra le montant de l’indemnité d’immobilisation versée.
Avant toute chose, il doit donc s’assurer de sa capacité à financer l’achat (apport personnel, accord de la banque) dans le délai de la promesse. Il doit aussi vérifier que le bien correspond en tous points à ses attentes et ne comporte pas de vices cachés. D’où l’importance de réaliser des visites approfondies, si possible avec un expert, et d’obtenir communication de tous les diagnostics techniques et documents relatifs au bien et à la copropriété.
En définitive, la promesse unilatérale de vente peut se révéler une option intéressante pour un projet d’achat immobilier, mais elle n’est pas sans risque. C’est pourquoi il est recommandé aux deux parties de ne signer une promesse unilatérale de vente qu’après avoir vérifié tous les aspects techniques, juridiques et financiers de l’opération. Et de préférence, de bénéficier des conseils d’un professionnel (notaire, agent immobilier) pour sécuriser la transaction.
Car une fois les démarches engagées et la promesse signée, faire machine arrière s’avère complexe et potentiellement coûteux. Comme pour tout contrat, réfléchir en amont aux implications et être bien conseillé vous évitera bien des tracas !
Pour résumer :
Experts de l'immo
Animée par une passion pour l'immobilier, l’équipe éditoriale Kadran vous guide chaque jour à travers les nouveautés et les tendances du secteur de l'habitat.
Lire nos autres dossiers :