Estimation gratuite
Combien vaut votre bien ?
Obtenez une estimation fiable en 2 minutes, basée sur les ventes réelles de votre quartier.
-
Sans engagement
-
Résultat immédiat
Estimation gratuite
Combien vaut votre bien ?
Obtenez une estimation fiable en 2 minutes, basée sur les ventes réelles de votre quartier.

La signature du compromis de vente (ou promesse synallagmatique de vente), c’est une étape incontournable et surtout décisive dans tout projet de vente immobilière (maison, appartement ou terrain). Il s’agit d’un contrat préliminaire qui lie juridiquement le vendeur et l’acheteur, préalablement à la signature de l’acte de vente définitif chez le notaire.
Savez-vous combien vaut votre bien ?
Notre estimation est fiable, instantanée et gratuite !
Estimer un bienCe document revêt une importance particulière car il formalise noir sur blanc l’engagement et détaille les conditions et informations essentielles de la transaction. Décryptons ensemble les subtilités de ce contrat pour vous permettre de l’aborder en toute sérénité.
Le compromis de vente est un avant-contrat synallagmatique qui constate l’accord ferme et définitif entre le vendeur et l’acquéreur sur les éléments fondamentaux de la vente du bien immobilier, à savoir :
Bien que le compromis de vente ait une valeur juridique forte en engageant les parties, il reste une étape préparatoire à la vente proprement dite qui sera définitivement conclue lors de la signature de l’acte authentique. Tous les éléments regroupés le sont justement pour aider à la préparation de la vente définitive et à la mutation (changement de propriétaire) qui se fera devant notaire.
Comme le stipule l’article 1589 du Code civil, « le compromis de vente vaut vente« . Cela signifie qu’une fois le compromis régularisé, les parties sont définitivement engagées. Impossible de revenir en arrière dans les précédentes étapes de la vente d’un logement.
En tant que vendeur, vous ne pouvez plus vous rétracter et êtes tenus de vendre. Quant à l’acheteur, il ne peut plus renoncer à acquérir, sauf dans certains cas spécifiques, notamment s’il a assorti le compromis de conditions suspensives (obtention de son financement bancaire par exemple).
Le compromis de vente est un acte « sur-mesure », spécialement adapté à la vente en question. Plusieurs mentions obligatoires doivent y figurer sous peine de nullité :
Afin d’éviter toute ambiguïté ou difficultés ultérieures, le compromis doit être le plus complet possible. N’oubliez jamais que chaque clause compte et peut avoir son importance.
La signature du compromis de vente est un moment fort qui se déroule le plus souvent dans les locaux de l’agence immobilière (si la vente a été réalisée via un agent), parfois dans l’office notarial. La présence physique de toutes les parties est en principe requise. Si l’une d’elles ne peut être présente, elle peut se faire représenter par une personne munie d’une procuration dûment signée.
Quelques étapes clés sont à respecter :
Si des documents manquent, ils devront vous être remis dans les meilleurs délais.
Savez-vous combien vaut votre bien ?
Notre estimation est fiable, instantanée et gratuite !
Estimer un bienLe compromis est établi en au moins deux exemplaires originaux (un pour le vendeur, un pour l’acheteur). D’autres exemplaires peuvent être prévus pour le notaire et/ou l’agence immobilière. Chaque page doit être paraphée et la dernière signée par les deux parties.
Certains documents sont indispensables et doivent obligatoirement être annexés au compromis de vente :
Le défaut de fourniture de ces pièces peut retarder la vente et allonger le délai de rétractation de l’acquéreur. En effet, celui-ci ne commencera à courir qu’à compter de la remise effective de ces documents.
Lorsque l’acquéreur est un particulier, la loi lui accorde un délai légal de rétractation (ou de réflexion) de 10 jours calendaires après la signature du compromis. Pendant ce laps de temps, il peut revenir sur son engagement sans avoir à motiver sa décision, ni à verser une quelconque indemnité au vendeur.
Pour se rétracter valablement, l’acheteur doit adresser au vendeur une lettre recommandée avec accusé de réception l’informant sans ambiguïté de sa volonté de renoncer à l’acquisition. Le délai de 10 jours commence à courir le lendemain du jour de la première présentation de cette lettre par les services postaux. Tout le formalisme relatif à la rétractation est d’ordre public.
Attention, ce droit de rétractation ne s’applique que dans certains cas. Il est exclu pour les compromis portant par exemple sur l’achat d’un terrain nu à bâtir, d’un local à usage commercial ou professionnel ou pour tout achat réalisé par une société civile ou commerciale.
Kadran
Experts de l'immo
Animée par une passion pour l'immobilier, l’équipe éditoriale Kadran vous guide chaque jour à travers les nouveautés et les tendances du secteur de l'habitat.
Lire nos autres dossiers :